dimanche 18 septembre 2016

La pauvreté en Suisse, « Proposer l’Evangile aux jeunes en détresse : Rêve ou réalité ? »




Près de la moitié des personnes qui sont à l'aide sociale ont moins de 25 ans
Commission fédérale pour l'enfance et la jeunesse-Suisse.

Telle a été la question de mon travail de recherche lors de ma formation au Diaconat permanent à Sion (Suisse) en 2008.
 Et grâce à Don Bosco, une réponse est actuellement tentée avec la naissance d’un projet d’« Ateliers Jean Bosco » à Trient.
 En Suisse, près de la moitié des personnes soutenues par l’Aide

Maison disponible pour accueillir
Ateliers Jean Bosco
sociale n’ont pas de formation professionnelle. En Valais, près de 1000 jeunes de 15 à 25 ans sont sans formation, hors de tout contrôle social.  Ces jeunes de 15 ans ont tendance à réapparaître dans le système social d’assurances sociales 3,4 ou 5 ans plus tard dans des états de délabrement social, professionnel, parfois même physique ou psychique relativement grave.

André et Valérie Pianta, Salésiens Coopérateurs (SSCC) du Centre Notre-Dame du Mont-Blanc (Trient), souhaitent tenter de proposer le Système préventif de Don Bosco en réponse à la question « Rêve ou réalité ? ». Nous avons besoin de vos prières pour intercéder auprès de Don Bosco et Marie Auxiliatrice afin que ce projet voie le jour…..

Pour obtenir la description de ce projet : Email : andrepianta@gmail.com 

André PIANTA
Salésien Coopérateur de Don BOSCO
Trient Notre-Dame du Mont Blanc

jeudi 1 septembre 2016

La rentrée est là !! La prière est là pour nous soutenir.

Chers amis en Don Bosco,

La rentrée est là !! et la reprise d'une vie plus réglementée par nos divers engagements. Je vous souhaite le dynamisme et surtout l'enthousiasme dans vos diverses activités.
Le tour de prière est là pour nous soutenir.
En ce mois de septembre ce sont les centres locaux de Marseille et de Lanvallay qui prieront aux intentions des Salésiens Coopérateurs et de de toute la Famille Salésienne.
En union salésienne

Marie-José KANDEL

samedi 27 août 2016

Cécile, Salésienne Coopératrice et Mamie



Plage de Carteret ( Manche) Aout 2016
Dans la mission de Salésien coopérateur, l’annonce de l’Évangile à nos proches est sans doute la plus importante, c’est le chemin que nous a montré Saint-Jean Bosco en créant une maison qui accueille, qui abrite et qui éduque.
Lorsque l’on devient grand parent, n’est-ce pas primordial d’accueillir ses petits enfants pour les faire jouer, pour les sociabiliser ?
Cet été, Cécile a accueilli dans sa maison ses petits enfants, elle a aussi joué avec eux…
Un jeu très Salésien !
Denis LEFEBVRE, 
Salésien coopérateur Poitiers

samedi 20 août 2016

Un centre aéré dans un camp rom : les salésiens sont les seuls à oser



Article écrit  par Anne-Sophie Hourdeaux, La croix du  Nord, Lire l' Intégralité ICI

C’est la troisième année que l’association Espere et les salésiens organisent des animations estivales auprès des enfants roms. Ambiance.

On sort les ballons et les puzzles. On fait la ronde, des chorégraphies, on rit surtout. Ce pourrait être un centre de loisirs comme un autre. Mais les caravanes, les poubelles, la poussière nous rappellent à l’évidence : nous sommes dans un camp rom.
L’association Espere et les salésiens proposent durant 4 semaines, jusqu’au 20 août, cet ovni dans l’animation : un centre aéré au milieu des caravanes. Il s’agit de la seule initiative de ce genre vécue dans le Nord et le Pas-de-Calais durant la période estivale. « Cela fait le troisième été que nous vivons cette proposition », explique Danièle Sciacaluga, Salésienne Coopératrice, de l’association ESPERE.

Sourires et crasse

L’équipe visite ainsi deux camps de Roms chaque après-midi : un basé à Lezennes, un autre à Lille, plus petit, situé rue de Bavay.
L’enseignante de sciences et vie de la terre tout juste retraitée a le sourire aux lèvres. « Nous proposons des choses simples pour partager de bons moments avec les enfants ». Ils ne viendraient pas dans un centre de loisirs ordinaire, alors l’équipe d’Espere vient à eux !


Cette immersion totale est un peu décapante. Les enfants accueillent les bénévoles le sourire aux lèvres. Certains se jettent littéralement dans leurs bras, heureux de voir des visiteurs et des ballons. Les sourires sur les visages ne font pas oublier la crasse et l’odeur des lieux. Et pourtant, comme avec tous les enfants du monde, le bonheur est là, dans une simple ronde.
Les plus grands confectionnent colliers de perles et canevas. On montre fièrement un cadre fabriqué avec des pinces à linge, pour accrocher une photo de groupe dans la caravane.
« Cette édition 2016 a vu la participation de 5 scouts venant de Versailles, de 17-18 ans. Durant quinze jours, ils ont aidé à l’organisation de jeux. C’était un plus d’avoir des jeunes qui ont beaucoup d’idées d’animations ! » confie Danièle. Elle peut aussi compter depuis 3 ans sur Karina et Ania, jeunes polonaises, membres du Vides (le volontariat international salésien) qui, formées à l’animation, proposent des chants mimés en polonais ! Cela n’effraie pas les enfants roms, qui reprennent en chœur les refrains. Les petits vont et viennent.
En quoi le jeu est-il important dans un milieu aussi précaire qu’un camp rom ? « On s’est rendu compte que les enfants roms jouent très peu. Ce n’est pas naturel dans leur culture. Or, le jeu développe l’autonomie, et surtout permet la sociabilisation. Jouer avec d’autres, respecter des règles sans se battre, c’est important », souligne Danièle.
Pendant ce temps, les adultes se font discrets. Il faut dire que la confiance est là, l’équipe étant bien connue des familles qui, une fois avoir salué Danièle et ses collègues, retournent à leurs occupations.

Bénévoles espérés

L’équipe croise Florent, frère franciscain, qui vient régulièrement saluer les familles. Des mamans le saluent et lui tendent des courriers administratifs, venant la plupart de Pôle Emploi. Car les Roms roumains, avec une adresse de domiciliation à la Croix Rouge, ont droit à s’y inscrire pour trouver un emploi ou avoir des formations. Mais la barrière de la langue est importante. Le frère Florent décrypte, explique, propose d’accompagner à tel rendez-vous.
L’association Espere assure aussi des animations durant l’année, le mercredi après-midi, sur les mêmes camps. Elle espère de nouveaux bénévoles, « surtout des jeunes ! » insiste Danièle, à la rentrée. L’association ne s’arrête pas. Un nouveau projet débutera en septembre, avec les adultes roms cette fois : proposer des cours d’alphabétisation sur place. L’idée est que la force de l’amitié nouée avec les personnes facilitera l’apprentissage…

 Anne-Sophie Hourdeaux, 

La croix du  Nord